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  • : Le blog d'École Émancipée de la Vienne (86), tendance syndicale de la FSU (Fédération Syndicale Unitaire)
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Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 14:21

Samedi matin "libéré" , ce qu’on veut c’est du temps de concertation !

Les propositions du SNUipp : Marche à suivre pour l’utilisation des 60 heures. 
La mise en place du soutien pour les élèves en difficulté hors temps scolaire, en utilisant une partie des heures libérées par la suppression des cours le samedi matin, est illusoire et inapplicable.

Le SNUipp FSU 93 propose d’appliquer la consigne "24 + 3", de rédiger des motions et d’agir avec les parents d’élèves.

Mise en place d’une "usine à gaz"

La mise en place du soutien pour les élèves en difficulté hors temps scolaire, en utilisant une partie des heures libérées par la suppression des cours le samedi matin, est illusoire et inapplicable :

- le matin : Il faudrait ouvrir toutes les écoles 30 minutes plus tôt, ce qui modifie aussi nos horaires et ceux des personnels techniques des municipalités. Ensuite, il faudrait faire commencer les services d’accueil pour tous les élèves 30 minutes plus tôt, car il n’est pas question de faire un tri entre "toi tu peux entrer t’es en difficulté et toi tu attends car tu vas bien"... Qui va payer cette surveillance supplémentaire ?

- le soir : on rallongerait selon l’I.A. la journée de classe de 40 minutes (3 fois) ou de 60 minutes (deux fois) pour des élèves qui ont le plus grand mal à rester mobilisés pendant les 6 heures de classe. 
Problèmes :
On imagine aisément qu’à la sortie des classes de l’après midi, il faudra bien que tous les enfants se détendent. Il paraît inconcevable de repartir au travail avec les élèves en difficulté sans qu’ils ne se reposent. On imagine mal que les élèves en difficulté travaillent pendant que leurs copains jouent dans la cour en attendant l’étude...
Dans les écoles, comment est-ce que l’on gère les études d’une part, les "coups de pouce" des projets de réussite éducative d’autre part et les élèves en difficulté en sus. Tous ces enfants sont sous la responsabilité de qui pendant le moment de récréation qui précéde le début des activités ? Qui paie ? Les parents des élèves de l’étude paient la surveillance de tous les autres ? Les enseignants font-ils deux heures de "traitement de la
difficulté scolaire ou deux heures plus les heures de surveillance des récréations qui précédent ?

- à midi : L’I.A. semble opposé à cette possibilité. On voit mal la journée de tous les élèves se rallonger par le temps de midi pour permettre l’organisation de cette aide personnalisée. Là aussi se pose le financement de la surveillance de l’ensemble des élèves sur un temps d’ouverture des établissements qui s’allonge.

- le mercredi : on stigmatiserait davantage les élèves en difficulté.

- le samedi : Il est indiqué par l’I.A "qu’un retour local à l’organisation d’un temps scolaire le samedi est interdit".

Le SNUIPP FSU 93 propose d’utiliser ce temps en direction des élèves en difficulté pour :
- Rencontrer les parents.
- Faire les synthèses avec le RASED.
- Réunir les équipes éducatives.
- Organiser la concertation et la réflexion dans les équipes pédagogiques sur les stratégies et les outils à mettre en œuvre pour aider les élèves en difficulté.

Comment s’organiser :

- Voter la motion à en conseil des maîtres et au conseil d’école (voir exemple en PJ)

- Organiser le service de la manière suivante : 24 + 3 avec quatre jours de classe (lundi, mardi, jeudi, vendredi). Chaque jour de classe faisant 6 heures d’enseignement pour tous, et un point c’est tout.

- Tenir un compte précis et individuel des heures ainsi effectuées pour pouvoir en rendre compte à l’administration.

- Informer le SNUipp 93 de votre entrée dans ce dispositif, nous pourrons ainsi coordonner la riposte, vous faire connaître son ampleur.

Le SNUipp va rencontrer l’IA pour l’informer de notre analyse et de nos propositions. 
Par Ecole Emancipée 86 - Publié dans : Ecole
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Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 14:19

Pressions sur une directrice d'école interviewée sur Rue89

L'inspecteur d'académie à Paris a-t-il menacé de démettre une directrice d'école de ses fonctions parce qu'elle avait parlé à Rue89? Mercredi soir, Edouard Rosselet démentait. Or c'est pourtant ce que rapportent plusieurs témoins d'un entretien qui s'est déroulé mardi après-midi dans les bureaux du représentant du ministère dans la capitale.
Syndicalistes enseignants ou parents d'élèves, sept personnes étaient en effet reçues ce jour-là en délégation par l'inspecteur d'académie pour se plaindre, justement, des pressions rapportées par plusieurs enseignants parisiens, et notamment des directeurs d'école.
Un manquement à quel devoir de réserve?
Ces témoins affirment donc que l'inspecteur d'académie de Paris a accusé, mardi, Danièle de Chambrun d'avoir "manqué à son devoir de réserve" en critiquant, face caméra sur Rue89, la réforme Darcos. Pour eux, cette histoire est emblématique des menaces de leur hiérarchie qui pèsent de plus en plus sur les enseignants.
Cet interview, réalisé vendredi à l'école Binet A, dans le nord de Paris, trouvait sa place dans la couverture que Rue89 fait du mouvement enseignant: le primaire a en effet emboîté le pas au secondaire depuis une quinzaine de jours. A Paris, une dizaine d'écoles participent à un mouvement de grève tournant, pour protester contre les réformes des programmes, la suppression du samedi matin ou encore les stages de rattrapage annoncés par Xavier Darcos.
La suite sur : 
Par Ecole Emancipée 86 - Publié dans : sur la toile
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Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 14:16

Education nationale : les dérives du chiffre

(http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2008/05/education-natio.html)

«De quel droit le ministère de l’éducation fait-il remplir ces fiches qui interrogent sur la nationalité, les conditions de vie à la maison, sous prétexte d’évaluations pédagogiques?» s'indigne une parent d'élève. Questionnaires diffusés aux élèves et aux parents dans les Pyrénées atlantiques, injonctions chiffrés de l’académie de Besançon concernant les redoublements. Alors que les enseignants comptent les suppressions de poste à la rentrée prochaine, le ministère de l’Education ne renonce pas à ses objectifs statistiques.

Mapi. «A l’école primaire de Monein, charmant petit village du Béarn, sont arrivés, dans un gros carton, les “évaluations expérimentales CM2”. Rien que de très normal, sauf que, premier point surprenant, les dits documents, une fois complétés par les élèves, doivent être retournés directement au ministère, sans que les parents n’en prennent connaissance. Et pour cause! Si les trois premières parties sont anodines, la partie 4 réserve bien des surprises avec des questions comme: "Est tu né en France?" "Ta mère est née en France?" "Ton père est né en France?"Quelle langue parles tu à la maison?" "Qui vit avec toi à la maison? (ta mère ou une autre femme tenant le rôle de ta mère)". Viennent ensuite les questions concernant les devoirs à la maison: "A la maison j’ai vraiment l’impression de perdre mon temps""Je fais mes devoirs parce que j’aurais une mauvaise image de moi si je ne travaillais pas". Bref, onze pages de questions qui n’ont rien à voir avec la pédagogie. Quel est le but de ce questionnaire? De quel droit le ministère de l’éducation fait-il remplir ces fiches qui interrogent sur la nationalité, les conditions de vie à la maison, sous prétexte d’évaluations pédagogiques? Ceci n’est pas sans rappeler “base élève”. Sans l’attitude courageuse et civique des enseignants de notre école (qui ont alerté les parents), cette opération se serait déroulée dans le plus grand secret. Cette expérimentation va toucher d’autres écoles!

Nous avons eu un bon relais dans la presse et les radios locales et ce questionnaire a bien circulé entre les mains de parents d’autres communes de notre département (64). Face à ce tollé, la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) a envoyé un mail aux écoles en leur demandant de ne pas compléter la partie 4 du questionnaire. C’est une petite victoire mais nous n’en avons pas fini, puisque qu’un deuxième questionnaire est en cours pour les élèves de 6ème : “le panel des 35000”. Là c’est les parents qui répondent (18 pages de questions!). C’est un véritable questionnaire des RG avec des questions du type: A quelle heure rentrez-vous du travail? A quelle langue parlez vous à votre enfant? Quelle est votre nationalité? Quel est le montant mensuel dont dispose votre famille pour un mois ordinaire? Il n’y a que 10 questions qui concernent la pédagogie! Le plus fort se trouve dans la première page : Un questionnaire reconnu d’intérêt général et de qualité statistique et donc obligatoire! Si les parents ne répondent pas c’est 300 euros d’amende! Comme le questionnaire précédent, il est mis en place en catimini.»

Mathias. «Jusqu’à maintenant, les consignes de limiter le nombre de redoublement n’étaient faites qu’oralement (en donnant un chiffre maximum par classe) ou consistaient pour certains à dire aux enseignants d’éviter les commissions d’appel et d’essayer de convaincre les parents d’accepter une réorientation en BEP plutôt qu’un redoublement. Enseignant, j’ai reçu par l’intermédiaire d’un collègue la note adressée par l’inspecteur d’académie au principal de son établissement à Besançon. Que dit l’inspection?

“Conformément aux objectifs qui vous ont été assignés à votre arrivée au collège, je vous demande expressément de bien vouloir corriger dès cette année scolaire les taux de redoublement. Il est hors de question que ce taux pour les élèves de 6ème soit près du double du taux départemental observé en juin 2007 (9,6% contre 5,7%). Je vous enjoins d’user de votre pouvoir décisionnel pour faire en sorte qu’à l’issue de cette années scolaire, il redescende pour le moins à 7%. Le taux de redoublement en fin de 4ème est plus de quatre fois supérieur au taux départemental. Il ne dépassera pas 10% pour la présente année. Enfin le taux de passage des élèves de 3ème en 2ème général et technologique est de 48,1% alors que celui du département est de 60,6%. Ce taux atteindra obligatoirement pour le moins 55%. Je précise si besoin était que ces minima constituent une injonction de l’inspecteur d’académie qui s’applique à tous les personnels de votre établissement”.

Ce document, par son ton, montre que l’on est passé à un degré supérieur dans les consignes. Un journal du soir comparait l’éducation nationale à l’armée rouge, il sera sûrement satisfait de voir que le vision bureaucratique et comptable est partagée par la hiérarchie (le recteur d’académie et son inspecteur). On a l’impression que dans cette école du respect, les responsables de l’académie de Besançon ne parlent pas d’êtres humains, mais d’objets statistiques. C’est insultant pour les élèves, les parents d’élèves et les enseignants qui font un travail non reconnu long et fastidieux de correction de copies. Seule une vision comptable de l’enseignement, ici le coût du redoublement, peut expliquer une telle dérive.

Cette note montre que l’on ment aux élèves en leur faisant croire qu’ils ont le niveau pour passer en classe supérieure. On ment également aux parents, car on repousse l’échec aux classes supérieures du collège ou en seconde au lycée. On alimente la spirale de l’échec en laissant les lacunes s’accumuler. Les professeurs se retrouvent ainsi avec des élèves qui n’ont pas le niveau en seconde générale sans pouvoir les aider tant les lacunes sont importantes. On assiste actuellement dans de nombreuses classes de seconde à des redoublements ou des réorientations atteignant 10 sur des effectifs de 32. Par la suite les parents tenteront de prendre des cours particuliers payants pour leurs enfants, ce qui permettra au mieux de limiter les dégâts. La responsabilités des échecs retombera bien entendu sur les enseignants véritables bouc émissaires des décisions prises par l’académie et par le ministère. Nous assumons tous les jours nos responsabilités devant les élèves, il serait bon que les auteurs de cette note assument également les leurs devant l’opinion publique».

Réalisé par KARL LASKE

Par Ecole Emancipée 86 - Publié dans : sur la toile
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Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /Mai /2008 20:34


Les mouvements revendicatifs à Louis Armand nous font-ils une mauvaise publicité ?

 

    La question peut en effet être posée car il est vrai que nous ne renvoyons pas une image positive de la situation à Louis Armand. De là la question légitime du bien fondé de nos actions revendicatives propres à Louis Armand comme la grève le jour de la rentrée 2006, les différents tracts, la journée banalisée, les interventions au CA, les actions devant le lycée, les rassemblements au rectorat...

Quelques réflexions sur ce thème.

Rappelons-nous que la grève à Louis Armand le jour de la rentrée 2006 faisait suite à une année entière avec un(e) CPE en moins pendant laquelle chacun(e) avait senti que cette absence influençait très négativement sur les conditions d'enseignement.

Rappelons également que la journée banalisée de février 2008 faisait suite au constat fait en Heure d'information syndicale que certain(e)s profs n'en pouvaient plus et que la grosse majorité voyait que les conditions d'enseignement se dégradaient dangereusement.

Bref les problèmes existent mais aussi s'accentue à vitesse exponentielle. Les suppressions de postes, de filières, de diplômes, de carrières, etc. montre que l'avenir qu'on nous organise est pire encore. Face à ce constat largement partagé, on peut penser que le fait de tenter de poser les problèmes est un acte de raison et de défense bien plus efficace que la politique de l'autruche (« mais non, tout ne va pas si mal, vous exagérez. Un peu de bonne publicité et ça repart»). Poser les problèmes permet à celles et ceux qui souffrent de ne pas croire qu'ils/elles sont coupables d'un problème de gestion de classe qui serait individuel, permet à celles et ceux qui voient bien que le système éducatif part en capilotade de tenter de comprendre dans quel monde on vit et d'envisager des débuts de solutions et d'actions, permet de s'adresser aux usagers (parents et élèves) car ils/elles sont partenaires et parmi les premiers concerné(e)s par cette dégradation.

Une autre réflexion consiste à comparer les risques entre l'ampleur des attaques contre le système éducatif d'un côté et la possibilité d'écorner notre réputation en tant qu'établissement de l'autre. Le gouvernement ne cache pas sa volonté actuelle d'une part de supprimer complètement les filières STI et peut-être aussi STL, de supprimer le BEP, d'autre part de remplacer cette formation initiale technologique actuelle par un bac pro en 3 ans, par l'apprentissage et par la « formation tout au long de la vie ». Nous savons que ces idées sont dangereuses et inefficaces pour la formation des élèves : moins on a de formation initiale importante moins on sait se former par la suite tout au long de la vie, plus on est dépendant d'un poste ou d'une entreprise, moins on a de « métier » à monnayer sur le marché du travail, moins on a d'autonomie de pensée et d'action.

De plus la formation initiale générale est conçue comme un « tronc commun » qui s'implante déjà en collège et qui gagnera jusqu'au bac. Qui vient de sortir dans les programmes du primaire. Cette conception se résume à un service minimum de l'Éducation, un RMI éducatif, une CMU de la formation qui plus est individualisé. Pour ce qui n'est pas supposé « essentiel ou indispensable » comme savoirs, chaque apprenant(e) est renvoyé au Marché à savoir à la capacité individuelle du porte monnaie des parents pour offrir à leurs enfants une formation satisfaisante. Cette conception est inefficace car on n'apprend pas un « minimum » hors de toute pratique diversifiée (on fait du français en mathématique par exemple, ou du raisonnement scientifique en littérature, etc.). De plus cette idée est dangereuse car les futur(e)s salarié(e)s n'auront plus de diplômes sur lesquels s'appuient des conventions collectives ou des statuts mais des parcours individualisés qui aboutira à une carte individuelle des compétences qui permettra tout juste de négocier des contrats individualisés dans un droit du travail «allégé».

Le régime généralisé de la concurrence, notamment entre établissements (et bientôt aussi entre professeur(e)s), nous coulera les premiers à Louis Armand. L'exemple de la MPI est significatif. Cette filière qu'on avait presque en exclusivité marchait bien. D'autres établissements l'ont ouvertes vu son succès. Et quand Louis Armand se trouve en concurrence avec Victor Hugo ou Bois d'Amour, on ne tient pas le choc : pas assez de filles, trop « manuels », trop « peuple », trop excentré du centre ville. Ce qui ne veut pas dire que ces établissements vont bien ni que les collègues de ces lycées ont une responsabilité dans notre situation ou qu'ils/elles sont privilégie(e)s. Cela veut dire que nous sommes seulement plus fragiles à Louis Armand, comme à Aliénor, parce que la concurrence produit systématiquement une exacerbation des inégalités.

Mais toutes ces mesures permettent de réduire le nombre de profs et donc de faire des économies. Le gouvernement actuel assume pleinement la rupture : les richesses produites dans ce pays ne doivent pas consacrées ni aux salaires, ni aux droits incarnés par les services publics (énergie, eau, éducation, etc.), ni aux différentes sécurités sociales mutualisées (chômage, vieillesses, santé, etc.). L'argent doit aller à celles et ceux qui le méritent et c'est tout. Certain(e)s parmi nous pensent donc que cela permettra qu'on reconnaissent enfin leur mérite. Malheureusement, comme les électeurs de Sarkozy, ils/elles s'aperçoivent que « celles et ceux qui méritent » est le vocabulaire habituel des aristocrates de l'argent pour parler ...d'eux-mêmes.

Dernières réflexions pour finir. Nous ne sommes pas seul à voir qu'il y a un gros problème. Les manifestations des lycéen(ne)s le prouvent. Il y a une vraie inquiétude sur l'avenir qu'on éprouve pour nos propres enfants. Comment ne pas voir que les jeunes lycéen(ne)s la sentent aussi ?

Lors de nos actions, nous avons systématiquement associé à toutes les étapes les fédérations de parents d'élèves et nous avons fait le lien avec les phénomènes nationaux à l'oeuvre.

Les salarié(e)s et usagers des Services publics notamment d'Éducation se mobilisent. Et notamment les collègues des autres établissements et des autres académies.

Les salarié(e)s même du privé commence à voir qu'il y a un problème de répartition des richesses, que ce soit par le salaire, les retraites, les Services publics.

Nos actions ont toujours parié sur la raison des un(e)s et des autres, sur le sens de l'intérêt général, sur le débat contradictoire et les décisions collectives, voilà ce que nous faisons et avons fait.

Question de choix. Question d'efficacité aussi.

Pascal Canaud (SNES-FSU)

Par Ecole Emancipée 86 - Publié dans : Lycée
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